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Algues
visqueuses : les acteurs de leur formation
Texte:
Heinrich H. Barchet *
Quel
aquariophile ne les connait pas, ces "tapis" rouge-brun
qui recouvrent tout en très peu de temps pouvant tout étouffer,
ou le voile quise forme à la surface de l'eau lorsque le
brassage est inssufisant ?
Dans ce cas l'aquariophile parle généralement d'algues
visqueuses, bien qu'en ce qui concerne les causes il peut s'agir
d'organismes très divers.
Les algues visqueuses ne constituent pas un groupe uniforme d'organismes,
car parmi leurs causes font partie dasn
l'aquarium aussi bien les diatomées (algues silicieuses)
que les cyanobactéries. Comme autres acteurs apparaissent
dans la mer les dinoflagellés appelés "fleurs
de mer" qui apparemment ne jouent pas de rôle important
dans les aquariums.
Une apparition massive d'algues et de cyanobactéries est
le plus souvent restreinte par la limitation d'une substance nutritive
nécessaire. Leur utilisation bloque la croissance, suivie
du décès. Hélas la mort des algues a de nouveau
pour effet une libération de substances nutritives et le
cercle diabolique recommence.
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A
cause de la croissance d'algues, les vitres des aquariums sont
toujours légéèrement brunes.
En observant cet Aufwuchs au microscope, on découvre
le monde merveilleux des diatomées et des dinoflagellés.
Sur l'image, agrandie 400 x, on peut voir quelques Licmophora
sp. triangulaires et deux autres diatomées. |
Cependant
nous souhaiterions restreindre ce processus de croissance etd e
mort à la période de démarrage de l'aquarium
et ne pas le voir surgir dans des bacs anciens, rôdés.
C'est la raison pour laquelle il me semble sensé, d'éviter
une formation non contrôlée d'algues visqueuses par
une limitation définie des substances nutritives comme l'azote,
les phosphates, le carbone et les silicates, au lieu de les combattre.
C'est pourquoi je ne vais pas dans cet article évoquer les
possibilités d'éradication de cette plaie par les
poissons, les escargots ou les antibiotiques.
D'abord il y a lieu de présenter certains provocateurs liés
au fléau des algues visqueuses.
Diatomées
Les diatomées, dont environ 6000 espèces sont connues
de nos jours, sont les représentants du règne végétal
(Embranchement Heterokontophyta ; Classe : Bacillariophyceae ; Fossa
& Nilsen, 1992)
Les diatomées croissent rapidement, leur puissante carapace
siliceuse les protège certes des prédateurs néanmoins
elles sont capables de croquer certains copépodes et autres
krills. Il existe parmi les diatomées certaines espèces
qui sécrètent du poison (par exemple / Pseudonitzche
pungens)
Le sicilium (Symbole chimique : Si) est un élément
essentiel pour les algues siliceuses ainsi que pour certains protozoaires
(comme les silicoflagellés) et éponges. La teneur
en silicium est très variable dans diverses espèces
d'algues silicieuses. Dans l'eau il y a également du silicium
sous forme d'acide silicique non dissocié (Si(OH)4)
et d'acide silicique simplement dissocié (H+ +
SiO(OH)-3, dont dépend la relation
pH (Del Amo, 1999)
Les diatomées prennent de préférence l'anion
SiO(OH)-3 comme source de silicium.
Dans l'eau de mer la concentration en silicium se chiffre de 0,02
à 4 mg/l. Des rapports élevés Si :N et Si :P
ont une sélectivité en faveur de la croissance d'algues
siliceuses. S'il se produit une dérive de Si vers P, suit
obligatoirement une dérive des algues siliceuses vers les
flagellés (Egge & Aksnes, 1992)
Les diatomées dans l'aquarium
Les algues siliceuses apparaissent presque toujours dans des aquariums
récemment installés ou après un changement
d'eau important. Si dans un bac il n'y a pas de Si disponible, ceci
a pour signification, même en présence d'autres substances
nutritives en quantités suffisantes, pas de croissance
d'algues siliceuses.
L'apport de Si dans l'aquarium se produit par l'intermédiaire
de l'eau de conduite et de mélanges de sel marin contenant
du Si. Une élimination complète d'acide silicique
de l'eau de sortie avec une valeur de pH neutre n'est pas possible
avec un échangeur d'ions à lit mélangé
ou d'une installation d'osmose inverse, car plus de 90% de l'acide
silicique existe sous la forme non ionisée et ne peut pour
cette raison être effctivement lié à un échangeur
d'ions. En outre cette forme est capable de traverser partiellement
la membrane de l'osmoseur, étant donné que l'acide
silicique non ionisé n'est pas entouré d'une enveloppe
étanche d'hydrates (Bingmann, 2000). Entre temps il est facile
de la retirer de l'eau par liaison avec le matériau absorbant
"Silicarbon" (Fa Aqua Connect).
Si d'un autre côté, il n'y a pas suffisemment de silicium
dans l'aquarium, sa concentration peut être augmentée
par addition de métasilicate de sodium (Na2SiO3
x 9 H2O) à l'eau de sortie.
La teneur en acide silicique de l'eau peut être déterminée
avec le test Merck Aquaplant silicium 14410. Les indications de
concentration sont données comme SiO2.
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| .En
observant des algues visqueuses au microscope, on peut reconnaitre
de fin cordons d'algues, maintenus ensemble par une couche de
mucus. |
Cyanobactéries
(Algues bleues)
De nombreux aquariopjhiles ont fait l'expérience selon laquelle
durant la phase de démarrage de l'aquarium les algues siliceuses
soient suivies par les cyanobactéries. Les cyanobactéries
(= algues bleues) font partie de l'embranchement Cyanophyta. Ce
n'est qu'en 1978 que le scientifique canadien Roger Stanier a introduit
la notion de cyanobactéries. Mondialement plus de 2000 espèces
sont connues, existant dans tous les biotopes du globe (terrestres,
d'eau douce et marins) Elles se reproduisent par une simple division
cellulaire. Les fossiles les plus anciens connus actuellement sont
représentés par les cyanobactéries. Ainsi on
les a trouvées dans des pierres africaines comme fossiles
datant du Protéozoïque (période allant de - 2,5
milliards à environ 540 millions d'années)
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Les
cyanobactéries dans l'aquarium. La forme du haut apparaît
presque toujours lors de la phase de démarrage d'un aquarium,
disparaît rapidement de nouveau.Les masses d'algues muqueuses
sont pleines de bulles d'oxygène. L'oxygène provient
des algues.
Bas : De telles algues visqueuses rouges appelées "fléau
rouge", peuvent faire une apparition subite. Elles sont
très difficiles à éliminer de l'aquarium.. |
Les
cyanobactéries possèdent le même appareil photosynthétique
que les plantes. Elles contiennet de la Chlorophylle A et les mêmes
substances colorantes d'accompagnement (phycobilline et carotène)
comme elles existent chez les plantes supérieures, les qlgues
et les micro-organismes. Ainsi elles peuvent s'adapter à
n'importe quel type d'éclairage et surpassent les algues
en ce qui concerne le rendement photosynthétique et la capacité
d'adaptation à diverses conditions de lumière.
Quelques cyanobactéries possèdent la capacité
d'utiliser pour leur croissance l'azote dissous dans l'eau (N2)
à la place des liaisons azotées dissoutes dans l'eau
en quantité limitée. En outres elles ont besoin de
phosphates, qui régularise la capacité de fixationde
l'azote. La transformation de N2 en ions ammonium NH+4
se produit dans des cellules spécialisées, appelées
hétérocystes.
Des eaux agitées réduisent fortement leur taux de
reproduction, car les cyanobactéries ne peuvent pas fixer
efficacement l'azote dans une eau agitée. En outre elles
sont dans l'obligation de cropitre en colonies car la structure
en colonie est importante pour protéger le processus biochimique
de fixation de l'azote face à l'oxugène. Une importante
enzyme clé pour ce processus est la nitrogénase, qui
est extrèmement sensible à l'oxygène. Ainsi
certains organismes fixateurs de l'azote sont anaérobes stricts.
50% de l'azote nouvellement formé dans la mer a son origine
dans la fixation de l'azote des cyanobactéries. A ce propos
les Trichodesmium spp. sont les plus importants fixateurs d'azote
dans la mer (présents partout à la fois).
Symbiose
Souvent les cyanobactéries forment des symbioses avec d'autres
plantes. Plusieurs genres de cyanobactéries vivent avec des
champignons. Ainsi que les recherches d'Unson et Al., 1994 l'ont
montré, on peut en déduire que les cyanobactéries
symbiotiques participent à la production de substances secondaires
des invertébrés marins. Jusqu'à présent
nous n'avons pas réussi à isoler et à cultiver
des cyanobactéries symbiotiques à partir d'invertébrés
marins.
Certaines diatomées marines peuvent vivre en symbiose de
manière facultative avec des cyanobactéries filamenteuses.
Là aussi le symbiote est intégré dans le plasma
de la cellule hôte. Hélas, je n'ai pas trouvé
d'indice dans la littérature à propos de l'existence
de telles communautés de vies dans les aquariums marins et
si elles y jouent un rôle.
Les
cyanobactéries produisent leur nourriture elles-mêmes
Les cyanobactéries participent à l'auto-épuration
des mers. Elles décomposent des substances extrêmement
toxiques comme l'hydrogène sulfuré ou de nombreuses
liaisons pétrolifères et apportent au biotope l'indispensable
oxygène. Les cyanobactéries sont également
très importantes dans les champs de riz tropicaux et subtropicaux
où elles contribuent à la disponibilité de
l'azote. Dans le champs de riz on cultive des fougères aquatiques
du genre Azolla qui vivent symbiotiquement avec des cyanobactéries
fixatrices de l'azote. Les fougères sécrètent
l'ammonium excédentaire, augmentant ainsi la teneur en azote
de l'eau et du sol et produisant une augmentation de rendement de
la récolte de riz. D'intéressante manière les
nitrates inhibent la fixation de N2 chez les bactéries
bulbeuses à partir de concentration de 3 à 10 µmol.
Je n'ai pas pu déterminer si la liaison azotée est
également inhibée chez les cyanobactéries par
des valeurs en nitrates correspondantes. je serais reconnaissant
pour des informations correspondantes.
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Quelles
différences sont sélectives dans la cinétique
de la limitation des substances nutritives et celle de la
réception des substances nutritives pour les :
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Diatomées
|
Non
diatomées
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Cyanobactéries
|
Bactéries
communes
|
Flagellés
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Teneurs
élevées
Si :N
Si :P |
Teneurs
élevées
N:P |
Valeurs
basses
N : P |
|
Dérive
de Si : P |
| Si
est essentiel pour la croissance et la multiplication |
En
présence de concentrations importantes de substances
nutritives absorption plus rapide que les concurrents |
Fixation
et stockage N2 |
Surpassent
d'autres organismes lors de concentrations de substances nutritives
basses |
Les
flagellés hétro- et mixotrophes mangent les bactéries
indépendantes |
| Peuvent
stocker de l'azote |
Peuvent
stocker N + P pour environ 3 divisions cellulaires. Elles sont
donc autarciques de la concentration actuelle en substances
nutritives pour plusieures générations. |
Nécessitent
la vitamine B12 comme facteur de croissance ; C limite. |
C
limite |
Nécessitent
la vitamine B12 comme facteur de croissance |
Fleurs
de mers
Les phénomènes d'explosion d'algues, qui peuvent s'étendre
dans les mers tropicales sur une longueur de 10 à 100 kilomètres,
peuvent apparaître dans la nature en l'espace de quelques
jours puis de nouveau disparaître (Richardson, 1997 ; Carpentier
& Montoya, 1999) parmi les cyanobactéries seules les
espèces des genres Aphanizomenon, Nodularia,
Richelia et Trichodesmium erythraeum est la cause
de la coloration rouge de la Mer Rouge (Capone & Subrama-Niam,
1988 ; Capone & Zehr, 1997)
Trichodesmium, des dinoflagellés précis, Cochlodinum
et des diatomées formant des chaînes apparaissent dans
les fleurs des mers comme monoculture tandis que d'autres dinoflagellés
peuvent être associés avec des cultures de diatomées
melangées. Entre temps la preuve a pu être apportée
que Trichodesmium stimule la croissance de Gymmodinium
(Magniem, 2000) Ce faisant Gymmodinium utilise l'azote libéré
par Trichodesmium erythraeum.
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| Cette
algue bleue, qui ressemble beaucoup à une espèce
d'Oscillatoria, a été trouvée sur le tronc
d'un corail mou Sarcophyron. Elle s'y est développée
sous la forme bleu foncé, filamenteuse (agrandissement
800 x) |
Formation
des toxines
Quelques espèces de cyanobactéries comme Microcystis
anabaena et Aphanizomenon flosaquae sont toxiques (Carmichael
& Mahmood, 1990) Elles sont par exemple responsables de l'apparition
d'empoisonnements massifs chez les oiseaux aquatiques ets les poissons.
En ce qui concerne les poisons les plus puissants pour l'homme et
l'animal, il s'agit de poisons agissant sur les nerfs et le foie.
Apparition en aquarium
En plus des cyanobactéries appraissant sous forme de tapis
lors de mauvaises conditions environnementales sur la décoration
et le sol, certaines espèces croissent comme parasites dans
le squelette calcaire des madrépores (par exemple Phormidium
corallyticum comme cause de la maladie de la bande noire ; Fossa
& Nilsen, 1992 ; brockmann, 2000) ou vivent en symbiose avec
les éponges.
Spirulina
Pour terminer ce paragraphe, j'aimerais encore présenter
un représentant des cyanobactéries que la plupart
des aquariophiles marins connaissent : Spirulina. Spirulina
ne vit ni dans la mer ni dans l'eau douce. Elle est plutôt
localisée dans les lacs salés fortement alcalins d'Europe
centrale et d'Afrique orientale. Spirulina ne produit pas de toxines
elle-même. Cependant des contaminations avec des cyanobactéries
productrices de toxines sont concevables, qui toutefois peuvent
être empêchées par des conditions de culture
correspondantes. Les conditions optimales pour la croissance de
Spirulina sont : pH : 10,2 à 11,3 ; température :
35 à 37 °C (avec une température de l'eau de 20
° C la croissance s'arrête) ; densité de l'eau
à 20 °C : concentration en sel entre 20 et 70 g/l, la
tolérance allant de 1 à 270 g/l. Une miltiplication
de Spirulina ne se produit pas en aquarium.
Spirulina a déjà servi pour l'alimentation
humaine il y a plusieurs siècles, durant la période
aztèque. De nos jours elle remplit encore cette mission au
Tchad, Afrique centrale. Ces cyanobactéries constituent aussi
la nourriture principale des flamands de Lesser en Afrique orientale.
En aquariophilie marine Spirulina représente une nourriture
d'appoint prisée par de nombreux poissons. Des différentes
espèces de Spirulina seules quelques-unes sont utilisées
commercialement, entre autres Spirulina maxima et Spirulina
platensis. Elles possèdent une importante quantité
de vitamines (par exemple B12), du fer organique chélaté
et des protéines. La Spirulina sous forme de produit séché
ne doit pas présenter de couleur bleuâtre. Cette coloration
signale un séchage incorrect et donc une destruction de la
chlorophylle.
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Haut
: ici Derbesia pousse sur un sol sablonneux dans une petite
lagune près de l'Île Kuredu, Maldives
Bas : bryopsis sur une pierre vivante dans l'aquarium.
Les thalles pennés sont typiques de cette algue filamenteuse.
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Dinoflagellés
Les dinoflagellés flottant fon partie dans l'aquarium des
ennemis des diatomées et des cyanobactéries. Dans
l'aquarium on trouve Gamberdiscus toxicus (Delbeek &
Sprung, 1994), qui produit différentes toxines comme la caritoxine
et la maitotoxine et qui peut être responsable dans la mer
de la "marée rouge". Font également partie
de ce groupe les parasites piscicoles comme Amyloodinium ocellatum
et Cryptocaryon irritans, qui sont connus de tout amateur
de poissons.
Algues
Les algues ont des rapports plus importants C : P que les bactéries.
Contrairement aux bactéries les plus grandes algues peuvent
stocker les liaisons phosphatées et azotées pour environ
trois divisions cellulaires. Elles sont ainsi indépendantes
durant plusieurs générations d'un approvisionnement
actuel des substances nutritives. Ceci explique pourquoi les algues
filamenteuses réagissent si péniblement à une
réduction des concentrations en substances nutritives? se
traînant dans le temps.
Substances nutritives
la croissance de phytoplancton est limitée dans l'aquarium
et dans la mer par les substances nutritives. Afin de comprendre
cette notion, il faut savoir que les algues nécessitent des
substances nutritives en proportions relativement fixes pour la
croissance t la multiplication. Ceci signifie qu'elles ont plus
besoin d'une substance et moins d'une autre (Gotham & Rhee,
1981)
dans les plantes il existe un rapport molaire entre l'azote et le
phosphore (cette proportion est appelée ratio de Redfield)
de 15 : 1, le phosphore constitue la substance nutritive limitante,
ce qui signifie que les algues peuvent s'approvisionner avec autant
d'azote qu'elles ont besoin. Par rapport à l'azote, le phosphore
disponible en moindre quantité sera utilisé avant
l'azote et constitue ainsi le facteur limitant.
Pour le phytoplancton marin le ratio de Redfield C : N : P est de
106 : 16 : 1 (avec C = carbone, N = Azote, P = phosphore ; Redfield
, 1963) Des variations de ce proportions de substances nutritives
les unes par rapport aux autres ménent entre autre à
des dérives dans la composition des espèces du phytoplancton
et ont une influence sur l'issue de la concurrence interspécifique.
Autrement dit, le ratio de Redfield détermine quelle espèce
domine en fonction des proportions de substances nutritives.
Résumé
Etant donné que les sources d'algues visqueuses peuvent s'adapter
à différentes couleurs de lumière, elles surpassent
les algues supérieures en ce qui concerne la photosynthèse.
C'est la raison pour laquelle lors de l'apparition d'algues visqueuses
il faut en priorité vérifier l'état du système
d'éclairage (par le vieillissement de la source lumineuse
dérive limitée du spectre ou une part générale
trop élevée de jaune/vert ; Hüster, 1985 ; Wilkens,
1985)
D'autres part la formation d'un voile superficiel doit être
évitée par un puissant brassage. Ceci empêche
également la formation de gradients de concentrations de
substances nutritives telle que la fixation de N2 par
les cyanobactéries. Un brassage puissant de l'eau ssemble
en général limiter une multiplication massive des
cyanobactéries fixatrices de N2.
Par une délimitation définie des substances nutritives
doit être maintenue une croissance concurrentielle en micro-vie
dans l'aquarium. Les diatomées en font partie, qui dans une
taille de population visible doivent être tolérées
comme adversaires (concurrents alimentaires) aux cyanobactéries
et flagellés dans l'aquarium. Leur taux de multiplication
peut être contrôlé sans problème par l'intermédiaire
de la concentration en Si. les diatomées peuvent être
maintenues sous contrôle au moyen d'organismes herbivores
et d'un aimant pour nettoyer les vitres. Les diatomées consomment
de l'azote (nitrates), des phosphates et d'autres substances nutritives
et constituent ainsi elles-mêmes une nourriture idéale
pour de nombreux organismes marins dans nos aquariums (Bingman,
2000 ; Fossa & Nilsen, 2001)
Littérature
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Avec
l'aimable autorisation de M; Heinrich Barchet et du Birgit Schmettkamp
Verlag. Adaptation J.J. Eckert
Les textes et photos restent la propriété des auteurs.
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